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Valves at gas plant

La Roumanie reste le deuxième producteur de gaz de l’Union Européenne

Roumanie producteur de gaz

La Roumanie reste le deuxième producteur de gaz de l’Union Européenne. Ce positionnement s’inscrit dans un contexte de baisse de 23% de la production au premier trimestre de l’année 2020 dans l’UE.


D’après un rapport de la direction générale pour l’énergie, dans le cadre de la Commission Européenne, la production des trois premiers mois de l’année a atteint les 16 milliards de mètres cubes.

Les Pays-Bas se classent en tête des producteurs de gaz en Europe avec une production de 7,2 milliards de mètres cubes (45% de la production de l’UE), mais connaissent une baisse de 32% par rapport au trimestre précédent.
A la seconde place arrive la Roumanie avec une production trimestrielle de 2,5 milliards de mètres cubes (16% de la production de l’UE), avec une baisse de seulement 5% face au trimestre précédent.


La baisse globale de 23% dans l’UE s’explique par la baisse de la demande, mais aussi par l’import de gaz (principalement gaz naturel liquéfié – GNL) moins cher. Les imports de gaz de pays hors UE n’ont connu une baisse que de 6% par rapport à la même période, l’année dernière.


Les plus grandes baisses de la consommation (plus de 20%) ont été enregistrées en Roumanie, Lettonie, Finlande et Slovaquie. Malte, bien que sa consommation soit insignifiante, a vu ses besoins en gaz augmenter de 20% lors de ce premier trimestre.

Source : AGERPRES

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La Roumanie entend stimuler l’industrie automobile électrique

industrie automobile électrique

L’industrie automobile électrique de la Roumanie va prendre un sérieux coup d’accélerateur. Le budget pour l’équivalent de la prime à la casse en Roumanie va être augmenté de 12 millions d’euros pour arriver à un total de 41 millions d’euros pour cette année 2020.

Ce programme « Rabla Plus », vise au remplacement des anciens véhicules polluants par des véhicules électriques ou hybrides. L’augmentation du budget résulte de la politique de relance économique annoncée cet été dans le contexte de la crise COVID-19

De manière concrète, ce programme se traduit par une aide financière pour les particuliers et entreprises construite de la manière suivante :

45 000 lei (9 300 euros) pour l’acquisition d’un véhicule 100% électrique

20 000 lei (4 130 euros) pour l’acquisition d’un véhicule électrique hybride avec chargement externe, générant maximum 50 g de CO2 par kilomètre.

Le ministre roumain de l’environnement, Costel Alexe, espère ainsi que 4 000 véhicules électriques soient achetés cette année. « C’est plus que le nombre (de véhicules) total de ces 4 dernières années depuis que fonctionne le programme Rabla Plus. » En effet, seuls 3 000 véhicules hybrides ou électriques ont été acquis en 4 ans. « De cette façon, nous continuons les investissements dans tout ce qui représente les mesures vertes dans notre pays », a ajouté le ministre.

Des solutions de rechargement également prévues

L’un des points faibles empêchant les citoyens roumains d’acquérir ce type de véhicules reste la quasi absence d’infrastructures de recharge. Pour cela, le ministre de l’environnement, des eaux et forêt affirme que les investissements dans les infrastructures vertes vont être soutenus. « Nous allons arrivé à un appétit croissant de la part des Roumains seulement quand nous pourrons avoir des stations de recharges indifféremment d’où et jusqu’à où nous circulons », a complété le ministre.

Source : AGERPRES

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Aerial shot of yellow harvester working on wheat field.

La Roumanie met un frein aux investissements agricoles étrangers

terrain agricole

L’achat de terrains agricoles roumains par des étrangers va devenir beaucoup plus difficile à partir du 13 octobre 2020. La loi qui réglemente l’achat et la vente de terrains agricoles (hors zone urbaine) a été modifié pour offrir la priorité à certaines catégories d’acheteurs. Cette loi se fait au détriment des investisseurs étrangers. Une liste d’acheteurs prioritaires a été définie et ceux qui voudront revendre leur terrain avant 8 ans à compter de la date d’achat devront payer une taxe pénalisante.

Jusqu’au 13 octobre 2020, la liste des acheteurs prioritaires était la suivante :

  • Copropriétaire ;
  • Détenteur d’un bail d’exploitation du terrain ;
  • Propriétaire d’un terrain voisin ;
  • Etat roumain.

A cette liste s’ajoute maintenant les catégories suivantes :

  • Parents au premier degré ;
  • Parents et parents par alliance jusqu’au troisième degré ;
  • Propriétaire d’investissements agricoles ;
  • Jeunes fermiers ;
  • Personnes physiques résidentes de la commune à laquelle est rattachée le terrain, ou des communes voisines ;
  • Académie des sciences agricoles et autres unités de recherche.

La résidence en Roumanie devient un quasi indispensable

Concernant les détenteurs d’un bail d’exploitation, une nouvelle condition de taille apparaît. Sont éligibles uniquement les personnes physiques ou personnalités juridiques qui ont eu leur domicile ou résidence en Roumanie au cours des cinq dernières années. Dans le cas des personnalités juridiques, il est nécessaire que celles-ci soient contrôlées par des personnes ayant leur domicile/résidence en Roumanie.

Une autre priorité spéciale est accordée aux personnes physiques et personnalités juridiques qui prouvent leur résidence en Roumanie depuis 5 ans, et démontrent une activité d’au moins 5 ans dans le domaine agricole. Pour les personnalités juridiques, au moins 75% des revenus totaux des cinq dernières années fiscales doivent être issus d’activités agricoles. De plus, les associés et actionnaires qui détiennent le contrôle de ces personnalités juridiques doivent avoir leur domicile de ces cinq dernières années en Roumanie.

Toutes ces nouvelles conditions, qui visent à favoriser les investissements nationaux, vont rendre les transactions plus complexes. Il n’est donc pas impossible pour un investisseur étranger d’acheter une terre agricole en Roumanie, mais les possibilités sont réduites.

80% de taxe si le terrain est revendu moins de 8 ans après son achat

De plus, une nouvelle règle décourage la vente directe ou indirecte des terrains dans les huit années qui suivent son acquisition. Dans le cas d’une vente prématurée, le vendeur sera obligé de payer une taxe de 80% sur la différence entre le prix de vente et le prix d’achat initial du terrain. Il est donc envisageable que les prix des terrains agricoles hors zone urbaine explosent pour compenser cette taxe par un prix de vente plus important.

Une autre difficulté peut se présenter dans le cas d’une vente consolidée de plusieurs terrains. Qu’adviendra-t-il de la vente si un agriculteur voisin se porte acquéreur prioritaire pour l’un des lots, celui du milieu par exemple ? Des clarifications sont encore attendues à ce sujet. Les premières ventes effectuées après le 13 octobre seront analysées à la loupe pour déterminer les conséquences exactes de cette modification de loi.

Pour les investisseurs étrangers, il est d’autant plus important de trouver un partenaire local capable de les accompagner sur ce type de dossiers complexes. Eastrategies se tient à votre disposition pour répondre à toutes vos questions à ce sujet et pour vous accompagner dans vos investissements en Roumanie.

Source : economica.net

Texte légal : Loi nr. 175/2020

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IT specialist maintaining networking system

La Roumanie digitalise ses entreprises avec un programme de 150 millions d’euros

Le gouvernement roumain a approuvé, vendredi 14 août, le lancement du programme national de digitalisation des micros, petites et moyennes entreprises. Ce programme sera géré par le ministère des fonds européens.

Son implantation résulte des analyses de la Banque Européenne qui démontre que les entreprises digitalisées ont mieux fait face à la crise provoquée par la pandémie COVID-19. Pour cela, le gouvernement considère qu’il faut accélérer la digitalisation de l’économie locale. Le budget alloué sera de 150 millions d’euros, dont 127,5 millions proviendront de fonds européens.

Soutient aux entreprises des domaines TIC (technologie de l’information et de la communication) pour :

  • Achat d’équipements IT et autres dispositifs afférents. Les dépenses d’installation, de configuration et de mise en fonctionnement peuvent être incluent.
  • Aménagement de centres de données.
  • Achat/développement d’applications logiciel, licences nécessaires pour l’implémentation du projet, sa configuration, la migration des données existantes, l’achat et l’implémentation de solutions de signatures électroniques.
  • Recherche industrielle ou développement expérimental.
  • Formation du personnel qui utilisera les produits installés, et des personnes qui assureront leur maintenance.

Soutient pour la digitalisation des entreprises hors domaine TIC pour :

  • Achat d’équipements IT et autres dispositifs afférents. Les dépenses d’installation, de configuration et de mise en fonctionnement peuvent être incluent.
  • Réalisation des réseaux LAN nécessaire pour l’implémentation du projet.
  • Achat/développement d’applications logiciel, licences nécessaires pour l’implémentation du projet, sa configuration, la migration des données existantes, l’achat et l’implémentation de solutions de signatures électroniques.
  • Achat d’un site Internet de présentation de l’entreprise.
  • Achat d’un nouveau nom de domaine « .ro » d’un fournisseur national.
  • Achat d’une solution de signature électronique
  • Achat de logiciels informatiques spécifiques pour les personnes handicapées.

Les modalités d’accessions à ce programme seront communiquées ultérieurement par le gouvernement roumain au « Monitorul Official ».

Source : Ministère roumain des fonds européens

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