Roumanie : Changement de règles pour le transport d’argent liquide dans le pays

Le gouvernement roumain a validé le samedi 20 novembre une ordonnance proposant une amende en cas d’absence de déclaration pour les personnes entrant dans le pays avec plus de 10 000 euros en liquide. 

De manière concrète, les personnes souhaitant entrer en Roumanie (même depuis un pays de l’UE) et ayant avec eux une somme en liquide supérieur à 10 000 euros, devront se munir d’une déclaration fiscale du pays depuis lequel ils viennent.

En cas d’autres devises que l’euros, un calcul sera fait en fonction du cours d’échange utilisé par les autorités douanières.  

Dans le cas où cet argent n’a pas été déclaré, une amende comprise entre 600 et 10 000 euros pour s’appliquer, sans dépasser une limite de 60% de la somme transportée. 

A cela s’ajoute les situations où cet argent liquide n’est pas transportée directement pas une personne. Une somme d’argent liquide pourra être retenue par les autorités, le temps qu’une déclaration soit présentée. Surtout dans les cas de transport vers des pays en dehors de l’Union Européenne. 

Les possesseurs de cet argent auront alors 30 jours à disposition pour fournir une déclaration d’information au pays de départ ou au pays d’arrivée.

Il s’agit d’une règle à connaître, surtout si vous prévoyez un voyage d’affaire en Roumanie. Parce que ce type de déplacement se prépare, surtout si vous n’avez pas l’expérience du pays, n’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous conseiller.

Read More

Roumanie : Le marché des services aux entreprises en pleine croissance début 2021

Services aux entreprises

Conséquence directe de la reprise en Roumanie, les entrepreneurs proposant des services aux autres entreprises ont vu leur chiffre d’affaires fortement augmenter. Sur la période du 1er janvier au 30 avril 2021, ce marché a enregistré une croissance de près de 11% par rapport à la même période l’année dernière, indiquent les chiffres de l’Institut National de Statistiques en Roumanie.  

Plusieurs types de services sortent grands gagnants en cette période, notamment en raison des changements imposés par la pandémie. Les activités de services informatiques et de technologie de l’information connaissent une croissance de l’ordre de 20,7%. Cela s’explique notamment par l’accélération de la digitalisation des administrations et des entreprises du pays. 

Afin d’améliorer leur visibilité, les entreprises roumaines ont fait appel à des entreprises de production vidéo. Ce secteur connaît une croissance de 18,3% par rapport à 2020. Les activités de transport ont également augmenté de 8,9% et celles de communication de 6%. 

Cette tendance devrait se confirmer dans les prochains mois. La plus forte croissance a été enregistrée au mois d’avril 2021, avec une augmentation du chiffre d’affaires du secteur de 34% par rapport au même mois l’année précédente. 

Les services proposés par les entreprises roumaines s’exportent également très bien. En raison de la qualité des infrastructures Internet et de la montée en compétence de la population face aux nouvelles technologies, de plus en plus de PME étrangères se tournent vers la Roumanie pour la réalisation de certaines prestations. 

Vous souhaitez savoir exactement quelles sont les opportunités en Roumanie dans votre secteur d’activité ? Prenez-donc rendez-vous ici pour un échange autour de vos projets.

Source : AGERPRES

Read More
Container ship arriving in port, container ship going to deep se

Consommer local, une nouvelle nécessité pour les entreprises

La crise du transport mondial, alimentée ces derniers jours par le blocage du Canal de Suez, renforce l’idée qu’un changement dans l’approvisionnement des entreprises est nécessaire. Heureusement, il existe des solutions.

Le monde de l’entreprise peut très facilement s’apparenter à un foyer. Afin de faire vivre ce foyer, il est nécessaire de s’approvisionner en aliments. Pendant des décennies, une course effrénée au prix le moins cher a été lancée. Ce qui a conduit à l’importation d’aliments produits dans des pays lointains. Une prise de conscience s’opère toutefois depuis plusieurs années avec la mode du « consommer local ». Les adeptes de ce nouveau type de consommation assument une augmentation de leur panier moyen, tout en ayant la satisfaction de savoir d’où viennent leurs produits et le plaisir de consommer des aliments de qualité.

Le monde de l’entreprise est très similaire. Durant des décennies, l’Asie a été la source de tous les approvisionnements, avec des prix défiants toutes concurrences. Mais voilà, avec la crise sanitaire que nous traversons en 2021, ces prix compétitifs ne suffisent plus. Pour un chef d’entreprise, il est devenu très difficile de rendre visite à ses fournisseurs. Il doit maintenant tout piloter à distance en espérant que tout se passe bien, ce qui n’est bien sûr pas acceptable.

Une importante crise de containers a quadruplé le prix du transport depuis la Chine vers l’Europe en seulement quelques mois, avec un délai de livraison rallongé. Le blocage du Canal de Suez n’est que la goutte d’eau qui montre les limites d’un système arrivé à saturation et qui ne devrait pas se redresser avant plusieurs années.

L’Europe dispose des ressources nécessaires aux PME

Alors comment modifier son approvisionnement dans ce contexte ? Il suffit, tout simplement, d’appliquer dans le monde de l’entreprise cette tendance du « consommer local ». Et quand on parle de local, à notre échelle, c’est bien évidemment de toute l’Europe qu’il est question. L’ensemble des pays européens ont les ressources pour fournir presque tout ce dont ont besoin les entreprises, quelques soient leur domaine d’activité.

En prenant l’exemple de la Roumanie, le pays dispose de toutes les industries nécessaires pour subvenir à des besoins dans le bois, la mécanosoudure ou le textile, par exemple. Une fois la barrière du coût (supérieur en moyenne de 20 à 30% par rapport à l’Asie) dépassée, tous les avantages de chercher des fournisseurs en Roumanie apparaissent clairement. A seulement 2h30 de Paris, ce pays est facilement accessible pour les entrepreneurs, même en période de Covid-19. Les coûts de transport sont limités et ne connaîtront pas de variation aussi importante que le transport maritime. Les délais de livraison seront également beaucoup plus rapides.

Les différentes industries de l’Europe de l’Est, qu’elles soient de production ou de service, sont dans les starting-blocks pour faire face à cette tendance qui se dessine. Le moment idéal pour se poser sur cette question et envisager un changement dans l’origine de ses fournisseurs. Mais c’est un sujet qui prend du temps, et nécessite beaucoup de recherche.

Ce temps, vous pouvez le gagner en faisant appel à des personnes spécialistes des marchés européens, qui seront vous donner les informations clés et vous trouvez les entreprises avec qui travailler. Alors, allez-vous choisir de subir en continu l’inflation du commerce mondial, ou allez-vous prendre en main le contrôle de votre production à l’échelle locale ?

N’hésitez pas à nous contacter pour programmer un simple rendez-vous afin de discuter des opportunités qui vous attendent en Europe de l’Est.

Read More
concept of economic recovery after the fall due to the covid 19 coronavirus pandemic. Financial graph 2021. Stock market chart. Businessman pointing graph. Return of growth after a fall

Roumanie : Comment seront dépensés les 30 milliards d’euros du plan de relance

plan relance roumanie

Dans le cadre de son plan de relance et de résilience face à la crise de la Covid-19, la Roumanie peut prétendre à 30 milliards d’euros de la part de l’Union Européenne. Mais pour cela, des projets concrets doivent être préparés avant 2026 afin que l’ensemble de la somme soit débloqué. Lors d’une interwiew au site G4Media.ro, Dan Barna, vice premier ministre roumain, a annoncé quel était le plan d’utilisation de ces fonds, aux conditions plus strictes que par le passé.

« Tu dois t’engager sur des résultats, par exemple 2000 km de voies ferrées, 700 wagons rénovés aux standards modernes, plusieurs hôpitaux régionaux. Si tu obtiens des résultats, tu reçois l’argent. Si tu as rénové seulement 500 wagons sur les 700, tu ne reçois pas un euro », explique le vice-premier ministre.

Par exemple, pour la construction d’hôpitaux régionaux, l’Etat roumain doit encore s’assurer de la faisabilité des projets dans un délai de 4-5 ans. Si c’est réalisable, les projets de construction dans leur ensemble seront inclus dans ce plan de relance. Si non, ce sera uniquement certaines composantes des projets qui seront introduites, le reste étant assumé par la Roumanie. Ainsi, l’Etat espère pouvoir bénéficier de 9 milliards d’euros pour les infrastructures de santé.

Un autre point essentiel de ce plan de relance se trouve dans les infrastructures de transport. A commencer par la réhabilitation et la modernisation des infrastructures ferroviaires. « Ces projets doivent avoir un impact positif sur l’environnement », précise Dan Barna. « Et, évidemment, nous aurons des investissements pour la jeunesse, pour le social et pour les destinations touristiques. »

L’accès à l’éducation fera partie des priorités

Un peu plus de deux milliards d’euros seront accordés aux municipalités de Roumanie afin qu’elles réalisent leurs projets spécifiques. Toujours deux milliards d’euros sont prévus pour l’accès à l’éducation. « Nous reviendrons avec les chiffres exacts dans les prochains jours, pour le moment il s’agit de données brutes », conclut le ministre.

Le nouveau gouvernement roumain, élu en novembre 2020, devra présenter des projets permettant d’absorber ces fonds européens. C’est l’un des points faibles du pays qui rencontrent des difficultés à proposer des initiatives correspondants aux exigences européennes.

Les entreprises privées peuvent également profiter du plan de relance roumain, avec une enveloppe budgétaire importante du ministère de l’économie (voir notre article à ce sujet ici)

Read More