Male worker at a factory

Roumanie : Une stabilité des prix de la production industrielle qui rassure

Industrie roumanie

Les prix des produits fabriqués en Roumanie sont restés stables au mois de septembre, quand la moyenne des pays de l’Union Européenne est à la hausse.

Calculer le prix des biens fabriqués dans les usines est un bon moyen de mesure de l’inflation. Mais c’est aussi une solution pour mesure la compétitivité d’un pays. A ce niveau, la Roumanie présente une stabilité que l’on retrouve dans peu de pays européens.

Entre les mois d’août et de septembre, le prix des produits passant les portes des usines roumaines a gardé la même valeur. Dans le reste de l’Union Européenne et de la Zone Euro, une hausse des prix de 0,3% est constatée (chiffres Eurostat). De son côté, par exemple, l’Irlande a vu ses prix augmenter de 4,3%, la Hongrie de 1,2% et les Pays-Bas de 0,9%.

Sur une échelle annuelle, encore une fois, la variation des prix n’a pas été aussi forte en Roumanie que dans le reste de l’UE. Par rapport à septembre 2019, les prix de la production industrielle ont baissé de 0,9%, alors que la moyenne de la zone euro est une baisse de 2,4%.

Aussi bien pour les producteurs que pour les acheteurs, une stabilité des prix assure une meilleure vision sur la gestion des coûts. Cela permet d’éviter d’avoir à charger le client final en cas de trop forte augmentation, ou au contraire de pénaliser le producteur si sa production ne lui rapporte pas suffisamment pour soutenir son activité.

La Roumanie fait partie des pays d’Europe où l’industrialisation occupe la part la plus importante de l’activité économique. Une telle stabilité représente un argument pour une implantation dans ce pays d’Europe de l’Est. Si vous souhaitez plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter.

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Two colleagues at a factory

La Roumanie parmi les pays les plus industrialisés d’Europe

Industrie roumanie

L’industrie a représenté l’année dernière la part la plus importante de l’activité économique de l’Union Européenne, soit 19,7% de la valeur ajoutée brut en moyenne. Parmi les pays ayant le plus fort taux d’industrialisation, nous retrouvons l’Irlande (35%), La République Tchèque (29,2%), la Slovénie (27%), la Pologne (24,7%), la Slovaque (24,5%), l’Allemagne (24,3%) et la Roumanie (24,1%). Chiffre : Agence Eurostat

Bien que les services se soient développés et se développent en continue en Roumanie, le secteur industriel reste fortement compétitif et emploi une grande partie de la population. Les secteurs automobiles, agro-alimentaire, métallurgie et textiles sont très actifs, même pendant la crise que nous traversons.

Au niveau européen, la part de l’industrie dans la valeur ajoutée brut a enregistré un déclin, passant de 22,6% en 1999, à 19,7% en 2019. Ce phénomène est évidemment dû aux délocalisations qui ont eu lieu vers les pays asiatique et à la croissance importante des activités de service boostées par le développement d’Internet.

La relocalisation en Europe, une vision sur le long terme

Dans ce contexte général, il est important de réfléchir à l’avenir industriel de l’Europe et à son autonomie. Le savoir-faire industriel de la Roumanie n’est plus à démontrer, notamment au regard de la réussite de Dacia. Les industriels d’Europe de l’Est sauront trouver dans ce pays les compétences et la main d’œuvre capable de répondre à leurs exigences de croissance.

Eastrategies est spécialiste dans l’accompagnement de projets industriels dans les pays d’Europe de l’Est. Quelque soit votre ambition, nous vous invitons à nous la présenter. Vous n’aurez plus qu’à vous laisser guider.

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Analyse : Les investissements étrangers en Roumanie

IDE

La Banque Nationale Roumaine (BNR) a publié mercredi 30 septembre, les derniers chiffres concernant les investissements directs étrangers (IDE) en Roumanie. Ce pays d’Europe de l’Est a attiré l’année dernière 5,17 milliards d’euros d’investissement étrangers. 2,2 milliards représentent les apports au capital des entreprises et 2,8 milliards un réinvestissement des profits. En 2019, le solde total des investissements étrangers directs a atteint 88,3 milliards d’euros.

Pour la deuxième année consécutive, le niveau des IDE dépasse la barre de 5 milliards d’euros, après les 5,26 milliards investis en 2018 (4,5 mds en 2016 et 4,7 mds en 2017).

Jusqu’en 2018, la plus grande contribution du flux net des IDE était enregistrée dans les apports au capital propre des entreprises (le record était de 4,2 milliards d’euros en 2014). Pour la première fois, en 2019, le réinvestissement des profits dépasse les apports au capital (2,8 mds contre 2,2 mds).

Le commerce attire le plus de nouveaux investissements

Malgré le dépassement de la barre des 5 milliards d’euros en Roumanie en 2019, la part des IDE dans le PIB local est en léger recul : 2,3% en 2019 contre 2,6% en 2017 et 2018. Rapporté au total de la population, le flux net des IDE représente 267 euros par habitant.

Le commerce reste le secteur qui a attiré le plus d’investissement en 2019 (1,8 milliards d’euros), sur fond de forte croissance de la consommation. 1,3 milliard d’euros ont été orientés vers l’industrie, dont 980 millions d’euros ont bénéficié à des activités de production comme le secteur des aliments, boissons et tabacs (309 millions d’euros), des moyens de transport (214 millions d’euros) ou des équipements (93 millions d’euros). En parallèle, les intermédiaires financiers et les assurances ont attirés 1,1 milliard d’IDE pour la même année. Un autre secteur porteur, celui de l’informatique et des communications a généré un flux de 447 millions d’euros en 2019.

Près de 40% du PIB roumain constitué d’investissements étrangers

En ce qui concerne le solde total des IDE en Roumanie, de 88,3 milliards d’euros, une augmentation de 8,9% a été constaté entre 2018 et 2019. Ce solde représente 39,5% du PIB du pays, le plus bas niveau depuis 2008.

Les régions les plus attractives de Roumanie sont celles de Bucarest-Ilfov (55,3 mds €, soit 62,7% du solde total des IDE), du centre (7,6 mds €,), l’Ouest (6,1 mds €), le Sud (5,6 mds €).

La plupart des fonds ont été investis dans les industries de production (29% du total), suivies du secteur immobilier (16,9%), du commerce (16,6%) et du secteur financier (11,5%).

Les investisseurs étrangers les plus importants sont les Pays-Bas (23% du solde total des IDE), l’Autriche (12,6%), l’Allemagne (12,3%), l’Italie (8,2%), Chypre (6,2%), la France (6,2%) et la Suisse (4,3%).

L’année 2020 viendra certainement chambouler les chiffres des IDE. Les analyses montrent toutefois que la période post-pandémie sera mieux gérée en Roumanie que la période post-crise de 2008. Cela s’explique par notamment une meilleure coordination au niveau européen et des perspectives de croissance au niveau local.

Source: zf.ro

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An employee of the paint shop of the automobile plant conducts training on the preparation of bumpers for painting

Roumanie : l’industrie automobile en pleine effervescence

automobile

Après une période pandémique difficile, le secteur automobile a pris au mois de septembre un nouveau souffle avec notamment plusieurs lancements.

A commencer par le plus grand constructeur automobile roumain, Dacia, qui vient de présenter officiellement le 28 septembre ses deux nouveaux modèles Logan et Sandero. A cette occasion, le groupe est revenu à un rythme de travail de 6 jours sur 7 pour faire face à la production et aux règles sanitaires. Une première en 2020.

L’américain Ford est revenu à un système de trois shifts pour faire face à l’augmentation de la fabrication de moteurs et pour préparer le lancement de la nouvelle Puma ST dans l’usine de Craiova. Il s’agira du tout premier véhicule sport assemblé en Roumanie.

Les équipementiers profitent de cette dynamique pour croître à nouveau leur production. C’est par exemple le cas de Star Assembly, spécialiste des transmissions, qui vient d’ajouter un shift pour sa production. A cette occasion, 145 nouveaux emplois ont été créés.

Iveco Defence assemblera bientôt une partie des 2900 camions commandés par l’armée roumaine dans son usine en construction près de Pitesti (ville près de laquelle est implantée la plus grosse usine Dacia du pays).

Une industrie essentielle à la Roumanie

Les nouvelles sont positives pour la Roumanie pour laquelle l’industrie automobile représente une grande partie de son PIB (14%). Ce secteur d’activité représente 30 milliards d’euros par an et emploie 250 000 salariés.

C’est également un secteur très attractif en termes d’investissement et de démarrage d’activité. De nombreuses PME-ETI francophones ont réussi à se faire une place dans le paysage économique roumain. Contactez-nous afin d’obtenir plus de détails sur les opportunités que peuvent vous offrir la Roumanie pour votre croissance.

Source : Capital.ro / Ziarul financiar

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