3 étapes à suivre pour vous lancer à l’international en 2021

succes international

Nul besoin de faire une longue analyse pour expliquer pourquoi l’année 2020 a été en tous points exceptionnelle. Si certains entrepreneurs attendent en serrant les dents que la crise passe, et que tout redevienne comme avant, d’autres ont fait le choix de s’adapter et d’évoluer. Conquérir de nouveaux marchés en 2021 ne sera pas plus difficile que par le passé, cela sera juste différent. Voici quelques étapes à suivre pour s’adapter au contexte actuel.

1. Commencer par un marché accessible et sûr


Tous les livres qui traitent de la mode des start-ups et vous livrent le secret pour devenir une licorne en 10 jours vous diront qu’il faut partir le plus vite possible sur de gros marchés. Si vos ambitions sont européennes, allez donc en Allemagne. Si vous voulez être leader mondial, allez donc aux Etats-Unis. Deux marchés tellement difficiles à aborder pour les Français que de nombreux entrepreneurs s’y cassent les dents. Exporter vos produits et services sur des marchés aussi compétitif revient à demander à votre équipe de jouer une finale de Coupe du monde sans n’avoir jamais fait un entraînement de leur vie.

Pour réussir, il faut avant tout se faire les armes. Et rien de tel pour cela que de choisir des marchés accessibles et similaires au vôtre. Par accessible, nous pouvons citer par exemple les pays de l’Union Européenne, vers lesquels l’export est facilité. Et similaire dans le sens où l’aspect culturel est essentiel quand il s’agit de croissance internationale. C’est pour cela que le marché allemand reste difficile d’accès par exemple.
En prenant ces deux critères, un pays comme la Roumanie apparaît comme le candidat idéal pour une première expérience. Il s’agit d’un marché de taille moyenne (20 millions d’habitants), peu coûteux, et ayant une culture et des liens très proches de la France. Vous pourrez y tester votre modèle, voir ce qui fonctionne ou non, aiguiser vos arguments. Avec cette expérience, vous aurez l’entraînement suffisant pour vous attaquer à de plus gros marchés.


2. Ne partez jamais seul à l’international


Si l’année 2020 nous aura bien appris une chose, c’est que nous pouvons nous retrouver bloquer, contre notre volonté, et très rapidement. Alors que jusqu’à présent les voyages d’affaires devenaient monnaie courante, un fort ralentissement a été constaté. Pour cette raison, il est essentiel d’avoir un relais dans le pays cible vers lequel vous exportez.
Vous maîtrisez vos services, vous connaissez vos produits sur le bout des doigts. Pour un expert de l’international, c’est la même chose concernant la connaissance de son pays d’attache. L’union des deux vous fera gagner du temps, de l’argent, et sécurisera votre succès.


3. Impliquez vous comme si toute votre activité en dépendait, car c’est bien le cas


La deuxième étape qui consiste à faire appel à un expert pour votre développement peut paradoxalement conduire à l’échec de votre projet. Si vous vous reposez uniquement sur cette personne ou organisation sans vous impliquer à 100% de votre côté, les chances de réussites seront fortement réduites. Une aventure internationale doit être vécue à chaque fois comme un nouveau départ. Il faudra y mettre la même énergie que lorsque vous avez créé votre entreprise. Cela deviendra ensuite plus facile avec le temps et l’expérience de l’international.


Chez Eastrategies, nous espérons voir cette énergie chez les entrepreneurs que nous accompagnons, justement car nous offrons la même énergie en retour. Nous sommes conscients de l’importance d’un lancement à l’international et du fait que l’avenir d’une entreprise entière peut en dépendre. Nous sommes à votre disposition pour discuter de vos projets, et vous permettre de conquérir de nouveaux marchés accessibles et sûrs.

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Flag of Serbia. Illustration of the Serbian flag waving.

Serbie : 250% de croissance des échanges commerciaux avec l’UE

Serbie

Les échanges commerciaux totaux entre l’Union européenne et la Serbie se sont élevés à 24,9 milliards d’euros l’année dernière. C’est 250 % de plus qu’en 2009, lorsque l’accord intérimaire de stabilisation et d’association est entré en vigueur, a annoncé la délégation de l’UE en Serbie, en visite cette semaine.

L’Union européenne est restée de loin le plus grand et le plus important partenaire commercial de la Serbie en 2019, est-il précisé dans l’annonce et il est ajouté que, selon les données, 63% du commerce total de la Serbie a été fait avec l’Union européenne l’année dernière.

Comme il a été précisé, l’UE a exporté des biens et des services d’une valeur de 13,6 milliards d’euros vers la Serbie l’année dernière, tandis que les exportations de la Serbie vers l’UE ont atteint 11,3 milliards d’euros.

La Russie et la Chine sont classées deuxième et troisième, mais à des niveaux commerciaux nettement inférieurs, avec des montants de 2,7 milliards et 2,4 milliards d’euros respectivement, ce qui est dix fois moins que le commerce entre la Serbie et l’UE, à l’exclusion du commerce avec les membres de l’ALECE qui est en fait en deuxième position.

Outre le commerce avec l’Union européenne, le commerce régional dans les Balkans occidentaux est celui qui offre les meilleures opportunités de marché pour l’économie serbe, selon la délégation de l’UE.

La France, 15e partenaire mondial de la Serbie

La France est le quinzième pays client de la Serbie (le onzième dans l’UE), avec 469,8 millions d’euros d’exportations serbes, dont notamment des produits industriels et agroalimentaires.

Ces chiffres montrent que les relations de bon voisinage, la compréhension mutuelle, l’élimination des barrières commerciales et la bonne coopération sont très importantes pour la Serbie, et que le processus d’intégration dans l’UE est dans son intérêt. L’UE reste non seulement le plus important partenaire commercial de la Serbie, mais aussi son plus grand donateur et investisseur“, a déclaré la délégation de l’UE dans une déclaration.

Ces liens s’amélioreront encore si le process d’adhésion de la Serbie à l’Union Européeen aboutit à l’horizon 2025. Profitez de ce dynamise pour accroître votre croissance à l’internationale, gràce à la Serbie, en nous contactant.

Source : b92.net

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Combine harvester harvests ripe wheat. agriculture image

Le blé roumain s’exporte encore plus vers l’Europe

blé roumanie

La Roumanie a exporté dans les pays intra et extra-communautaire une quantité de 2,55 millions de tonnes de blés et de méteil lors du premier trimestre de 2020. Cela représente une augmentation de 13% par rapport à la même période en 2019, d’après les chiffres fourniers par le ministère de l’agriculture roumain.

La valeur totale de ces exports représente 507,63 millions d’euros (également une augmentation de près de 13% par rapport à 2019). D’après les chiffres de la balance commerciale, le blé et le méteil (mélange de blé et de seigle) sont à la seconde place des exports derrière le maïs.

La production moyenne de blé a été cette année de 2,9 tonnes par hectare, soit une chute de 40% par rapport à 2019. En cause une sécheresse qui a touché 900 000 hectares à travers le pays. En 2019 la production totale représentait 9,4 millions de tonnes de blé, pour seulement 5,5 millions de tonnes en 2020.

L’augmentation de l’export s’explique par le fait que la consommation nécessaire de blé et de méteil par la Roumanie est de maximum 2,2 tonnes. A cela s’ajoute le besoin de 550 000 tonnes pour la semence, 400 000 tonnes pour l’industrie de production d’alcool et encore 400 000 tonnes pour la nourriture animale.

Source: AGERPRES

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Printed yellow lot Corn cobs in the field

La Roumanie confirme son leadership dans la production de maïs grain

Maïs grain

Malgré l’importante sécheresse qui a touché cette année le Sud-Est de l’Europe, la Roumanie a enregistré une forte croissance de l’export de maïs grain.  Lors des six premiers mois de 2020, ce sont environ 3,4 tonnes de grains de maïs qui ont été envoyées à l’étranger, soit 28% de plus par rapport à la même période en 2019. D’un point de vue encaissements, ces exports ont rapporté 665 millions d’euros, en progression de 25,3% par rapport à l’année précédente.

D’après les rapports sur la balance commerciale des produits agricoles, le maïs se trouve à la première place des produits exportés par la Roumanie, devant le blé et le méteil.

L’année dernière, la Roumanie a obtenu une production totale de 17 tonnes de maïs grain. Un chiffre en recul de 9% par rapport à 2018, alors que la superficie exploitée avait augmenté de 240 000 hectares. En 2020, la sécheresse a détruit pas moins de 3 millions d’hectares agricoles, le maïs étant parmi les productions les plus affectées.

La production de maïs grain est d’autant plus importante que la Roumanie s’est classée à la première place des pays producteurs de l’Union Européenne en 2019, aussi bien en termes de production que de superficie cultivée.

Source: Argerpres

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