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La Roumanie aura la 2e plus forte croissance européenne en 2021 selon le FMI

Le Fonds Monétaire International (FIM) estime qu’en 2021, la Roumanie verra son PIB augmenter de 6%. Le pays se classerait alors en 2e position au niveau européen, juste derrière l’Espagne et ses 6.4% de croissance.

Source: FMI

Toutefois, il existe une grande différence entre ces deux pays. L’Espagne a en effet fortement souffert de la pandémie et à vu son PIB reculer de plus de 11% en 2020. L’année 2021 ne sera pas suffisante pour une récupération, alors que la Roumanie retrouvera son niveau d’avant crise d’ici à la fin de l’année. Le pays d’Europe de l’Est n’a en effet reculé que de 3.9% en 2020.

La dynamique devrait se poursuivre également en 2022, avec une estimation par le FMI de 4.8% pour la Roumanie. Les autres pays d’Europe de l’Est auront également part à une belle croissance avec des chiffres dépassant aisément 4%. Seule la Pologne ne se limitera qu’à 3.5% en 2021, mais sa résistance à la crise en 2020 (-2.5%) en fait un pays très compétitif.

Cette croissance globalement supérieure de l’Europe de l’Est face à l’Europe de l’Ouest, s’explique par une relance forte de l’industrie, mais également des services. Tout d’abord, l’industrie profite du fait que l’Asie n’est plus aussi compétitive (coût de transport élevés par exemple). Les entreprises européennes se tournent maintenant vers une production à l’échelle locale pour éviter des dépendances parfois coûteuses.

Les services ont profité de l’explosion du télétravail et du changement total de la société à cause de la pandémie. Le digital devrait représenter 20% du PIB roumain d’ici à 2030.

Les pays de l’Europe de l’Est regorgent d’opportunités que chaque entreprise devrait saisir. Nous vous invitons à nous contacter pour découvrir comment vos projets peuvent se développer dans ces pays.

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Consommer local, une nouvelle nécessité pour les entreprises

La crise du transport mondial, alimentée ces derniers jours par le blocage du Canal de Suez, renforce l’idée qu’un changement dans l’approvisionnement des entreprises est nécessaire. Heureusement, il existe des solutions.

Le monde de l’entreprise peut très facilement s’apparenter à un foyer. Afin de faire vivre ce foyer, il est nécessaire de s’approvisionner en aliments. Pendant des décennies, une course effrénée au prix le moins cher a été lancée. Ce qui a conduit à l’importation d’aliments produits dans des pays lointains. Une prise de conscience s’opère toutefois depuis plusieurs années avec la mode du « consommer local ». Les adeptes de ce nouveau type de consommation assument une augmentation de leur panier moyen, tout en ayant la satisfaction de savoir d’où viennent leurs produits et le plaisir de consommer des aliments de qualité.

Le monde de l’entreprise est très similaire. Durant des décennies, l’Asie a été la source de tous les approvisionnements, avec des prix défiants toutes concurrences. Mais voilà, avec la crise sanitaire que nous traversons en 2021, ces prix compétitifs ne suffisent plus. Pour un chef d’entreprise, il est devenu très difficile de rendre visite à ses fournisseurs. Il doit maintenant tout piloter à distance en espérant que tout se passe bien, ce qui n’est bien sûr pas acceptable.

Une importante crise de containers a quadruplé le prix du transport depuis la Chine vers l’Europe en seulement quelques mois, avec un délai de livraison rallongé. Le blocage du Canal de Suez n’est que la goutte d’eau qui montre les limites d’un système arrivé à saturation et qui ne devrait pas se redresser avant plusieurs années.

L’Europe dispose des ressources nécessaires aux PME

Alors comment modifier son approvisionnement dans ce contexte ? Il suffit, tout simplement, d’appliquer dans le monde de l’entreprise cette tendance du « consommer local ». Et quand on parle de local, à notre échelle, c’est bien évidemment de toute l’Europe qu’il est question. L’ensemble des pays européens ont les ressources pour fournir presque tout ce dont ont besoin les entreprises, quelques soient leur domaine d’activité.

En prenant l’exemple de la Roumanie, le pays dispose de toutes les industries nécessaires pour subvenir à des besoins dans le bois, la mécanosoudure ou le textile, par exemple. Une fois la barrière du coût (supérieur en moyenne de 20 à 30% par rapport à l’Asie) dépassée, tous les avantages de chercher des fournisseurs en Roumanie apparaissent clairement. A seulement 2h30 de Paris, ce pays est facilement accessible pour les entrepreneurs, même en période de Covid-19. Les coûts de transport sont limités et ne connaîtront pas de variation aussi importante que le transport maritime. Les délais de livraison seront également beaucoup plus rapides.

Les différentes industries de l’Europe de l’Est, qu’elles soient de production ou de service, sont dans les starting-blocks pour faire face à cette tendance qui se dessine. Le moment idéal pour se poser sur cette question et envisager un changement dans l’origine de ses fournisseurs. Mais c’est un sujet qui prend du temps, et nécessite beaucoup de recherche.

Ce temps, vous pouvez le gagner en faisant appel à des personnes spécialistes des marchés européens, qui seront vous donner les informations clés et vous trouvez les entreprises avec qui travailler. Alors, allez-vous choisir de subir en continu l’inflation du commerce mondial, ou allez-vous prendre en main le contrôle de votre production à l’échelle locale ?

N’hésitez pas à nous contacter pour programmer un simple rendez-vous afin de discuter des opportunités qui vous attendent en Europe de l’Est.

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La Roumanie sera le 2e pays de l’UE à lancer son prope satellite dans l’espace

La Roumanie deviendra en juin le deuxième pays de l’Union Européenne, après la France, à lancer dans l’espace son propre satellite. A cette occasion, une « éco-fusée », de fabrication 100% roumaine, décollera de la Mer Noire.

Une performance qui a déjà attiré l’attention de l’agence spatiale européenne puisqu’un premier contrat de lancement a été signé. Cet exploit sera réalisé par l’Association Roumaine pour la Cosmonautique et l’Aéronautique (ARCA), fondée en 1999 par l’ingénieur roumain Dumitru Popescu et d’autres passionnés du domaine.

Cette association, installée dans la commune de Râmnicu Vâlcea compte déjà à son actif le lancement de deux fusées stratosphériques, de quatre ballons stratosphériques de large échelle et un ballon de tip cluster.

La plus grande innovation en cours de conception par l’ARCA est sans nulle doute EcoRocket, une éco-fusée, alimentée à la vapeur d’eau et semi-réutilisable. L’équipe de lancement a reçu pour ce projet la confirmation officielle de l’implémentation du plan d’opération aéro-naval. « Les missions de lancement ARCA qui incluent des opérations navales sont les missions les plus complexes que nous réalisions actuellement, communique l’association. Celles-ci nécessitent un effort exceptionnel de coordination avec les organismes maritimes et l’aviation civile et militaire. »

En plus de faire de la Roumanie le 11e pays au monde (2e pays de l’Union Européenne) à lancer ses propres satellites dans l’espace, ARCA espère remporter un prix de 10 millions d’euros offert par la commission européenne. Ce prix vise la stimulation de l’industrie aérospatiale européenne pour la construction de fusée de transport de satellite ayant un impact réduit sur aussi bien financier et que sur l’environnement.

Source : Profit.ro

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Roumanie : Comment seront dépensés les 30 milliards d’euros du plan de relance

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Dans le cadre de son plan de relance et de résilience face à la crise de la Covid-19, la Roumanie peut prétendre à 30 milliards d’euros de la part de l’Union Européenne. Mais pour cela, des projets concrets doivent être préparés avant 2026 afin que l’ensemble de la somme soit débloqué. Lors d’une interwiew au site G4Media.ro, Dan Barna, vice premier ministre roumain, a annoncé quel était le plan d’utilisation de ces fonds, aux conditions plus strictes que par le passé.

« Tu dois t’engager sur des résultats, par exemple 2000 km de voies ferrées, 700 wagons rénovés aux standards modernes, plusieurs hôpitaux régionaux. Si tu obtiens des résultats, tu reçois l’argent. Si tu as rénové seulement 500 wagons sur les 700, tu ne reçois pas un euro », explique le vice-premier ministre.

Par exemple, pour la construction d’hôpitaux régionaux, l’Etat roumain doit encore s’assurer de la faisabilité des projets dans un délai de 4-5 ans. Si c’est réalisable, les projets de construction dans leur ensemble seront inclus dans ce plan de relance. Si non, ce sera uniquement certaines composantes des projets qui seront introduites, le reste étant assumé par la Roumanie. Ainsi, l’Etat espère pouvoir bénéficier de 9 milliards d’euros pour les infrastructures de santé.

Un autre point essentiel de ce plan de relance se trouve dans les infrastructures de transport. A commencer par la réhabilitation et la modernisation des infrastructures ferroviaires. « Ces projets doivent avoir un impact positif sur l’environnement », précise Dan Barna. « Et, évidemment, nous aurons des investissements pour la jeunesse, pour le social et pour les destinations touristiques. »

L’accès à l’éducation fera partie des priorités

Un peu plus de deux milliards d’euros seront accordés aux municipalités de Roumanie afin qu’elles réalisent leurs projets spécifiques. Toujours deux milliards d’euros sont prévus pour l’accès à l’éducation. « Nous reviendrons avec les chiffres exacts dans les prochains jours, pour le moment il s’agit de données brutes », conclut le ministre.

Le nouveau gouvernement roumain, élu en novembre 2020, devra présenter des projets permettant d’absorber ces fonds européens. C’est l’un des points faibles du pays qui rencontrent des difficultés à proposer des initiatives correspondants aux exigences européennes.

Les entreprises privées peuvent également profiter du plan de relance roumain, avec une enveloppe budgétaire importante du ministère de l’économie (voir notre article à ce sujet ici)

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