Roumanie : 12 programmes de soutien aux PME prévus en 2022

(crédit : Constantin-Daniel Cadariu/Facebook)

Le ministre de l’entreprenariat et du tourisme, Constantin-Daniel Cadariu, a annoncé son intention de lancer 12 programmes qui viendront soutenir les PME et les entreprises du tourisme. Ces programmes devront être conçus à l’aide des entreprises.

« Je souhaite renforcer le dialogue social avec tous les participants aux réunions de conception de ces programmes et projets, affirme le ministre. Afin que ces derniers conduisent au développement des destinations touristiques attractive et à un milieu entrepreneurial compétitif et fonctionnel sur le long terme. » (source : AGERPRES)

En plus du paiement des programmes de soutien déjà lancés ces deux dernières années pour faire face à la crise économique, le ministre souhaite donc lancer le chantier de douze autres programmes sur une seule année. « Je désire qu’ils aient des groupes bien ciblés pour lesquels les résultats seront durables. Du programme comme la « StartUp Nation » pour les jeunes, jusqu’au investissement pour les domaines skiables, nous en sommes au stade du dialogue social auquel nous devons définir clairement les politiques publiques qui seront à la base des nouvelles lignes de financement, nationales ou européennes. »

L’un des problèmes pointés du doigt est le manque d’un cadre législatif cohérent pour les incubateurs d’entreprises et pour les organisations de management touristiques. Des pistes de réflexion sont également étudiées pour rendre les entreprises du domaine touristique éligibles aux aides à la digitalisation des entreprises. 

En septembre 2021, un plan de relance de 30 milliards d’euros a été approuvé par l’Europe pour la Roumanie. Ces financements serviront à améliorer le milieu des affaires et à développer une croissance durable. Les programmes imaginés par le ministre rentreront dans ce plan et seront donc partiellement financés par l’Europe. 

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Roumanie : Augmentation de 20% des importations et des exportations en 2021

Le déficit de la balance commerciale roumaine s’élève à 19,2 milliards d’euros sur les 10 premiers mois de l’année 2021. Ce déficit est en nette augmentation, de 4,3 milliards d’euros par rapport à la même période en 2020.

D’après l’Institut National de Statistiques de Roumanie, au mois d’octobre, les exports représentent 6,5 milliards d’euros. Les imports, eux, s’élèvent à 9 milliards d’euros. Juste sur ce mois, le déficit atteint les 2,5 milliards d’euros. 

Bien que le déficit soit plus important que l’année passée, cela ne signifie pas que la situation économique de la Roumanie est mauvaise. La valeur des exportations a augmenté de 19,6% par rapport à 2020, sur la même période. La valeur des importations, elle, a augmenté de 21,8%.

Lors de la période janvier-octobre 2021, les industries ayant contribuées aux exports et imports en Roumanie sont l’industrie automobile (45,2% de l’export et 35,5% de l’import) et l’industrie manufacturière (30,7% de l’export et 30,3%% de l’import). 

La valeur des échanges intra-communautaires de biens représente, de janvier à octobre 2021, 44,3 milliards d’euros à l’export (72,6% du total des exports). Une proportion similaire est observée à l’import puisque 72,7% de biens importés proviennent de l’Union Européenne (soit 58,33 milliards d’euros).

Forte augmentation de l’import-export en 2021

Bien que le déficit ait augmenté, les augmentations des exports de 19,6% et des imports de 21,8% montrent une réelle reprise depuis le début de la pandémie en 2021. Raison pour laquelle la Roumanie est attendue avec l’une des plus grosse croissance européenne (8%) cette année. 

De plus en plus d’entreprises faisant face aux problématiques de transport depuis l’Asie font appel à l’Europe de l’Est pour assurer leurs productions. Avec à la clé de nombreux avantages comme la proximité, la rapidité de réalisation des commandes et la qualité. 

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La dette publique roumaine est l’une des plus petites d’Europe

La dette publique roumaine représentait, à la fin du troisième trimestre 2021, 48,5% de la valeur du PIB. Cela permet à la Roumanie de rester sous le plafond cible de 60%. Plafond établi dans le cadre du traité de Maastricht, en vigueur depuis le 1er janvier 1993. 

« Conformément aux informations communiquées par l’Institut National de Statistiques (INS) roumain remis le 7 décembre 2021 concernant la valeur estimée par rapport au PIB du 3e trimestre 2021, l’indicateur de la dette gouvernementale représente 48,5% », indique ce communiqué adressé à l’agence de presse locale AGERPRES. 

Conformément à la méthodologie de calcul de l’Union Européenne, le poids de la dette publique se calcule en prenant en compte la somme des PIB trimestriels réalisés lors des quatre derniers trimestres. La dette roumaine représente donc 48,5% du PIB réalisé par la Roumanie entre le 1 octobre 2020 et le 30 septembre 2021. 

La Roumanie, qui remplit donc l’objectif imposé par le traité de Maastricht, se trouve à la neuvième place des pays européens ayant la plus petite part de dette publique. Devant, on retrouve l’Estonie (19,6% du PIB), la Bulgarie (24,7% du PIB), le Luxemburg (26,2% du PIB), la Suède (37,9% du PIB), le Danemarca (39,7% du PIB), La République Tchèque (42,7% du PIB), la Létonie (43,3% du PIB) et la Lituanie (44,6% du PIB). 

La Roumanie se situe bien en dessous de la moyenne européenne (90,9% du PIB). Moyenne tirée vers le bas par des pays comme la Grèce (209% du PIB), l’Italie (160% du PIB), le Portugal (137,2% du PIB) ou encore l’Espagne (125,2% du PIB). La France, elle, n’est guère bien placée avec une dette publique équivalente à 118% du PIB. 

Ce montant faible montant de la dette est un signe positif pour le pays qui peut notamment émettre des bons du trésor pour lesquels les investisseurs auront confiance. 

Ce maintien contrôlé est également un signe encourageant pour les entreprises et pour l’investissement dans ce pays. 

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Roumanie : Investir dans la santé augmenterait le PIB de 23 Mds € d’ici à 2040

La Roumanie pourrait enregistrer une croissance d’environ 23 milliards d’euros d’ici à 2040 par de simples investissements dans la santé. D’un autre côté, la pression que les problèmes de santé mette sur le système médical roumain pourrait baisser de 36% dans les 20 prochaines années dans le cas d’investissements massifs. 

Conformément à un rapport réalisé par McKinsey Global Institute, une meilleure santé de la population pourrait entraîner une avancée économique d’environ 23 milliards d’euros jusqu’à 2040. Cela correspond à une croissance totale du PIB de 9%, et de 0,4% si l’on rapporte cette croissance à l’année. 

Une meilleure productivité et présence sur le marché du travail

La moitié de ces bénéfices seraient le résultat d’une plus grande implication dans le marché du travail. Un tiers concernerait la baisse des problèmes de santé, et donc des coûts qui y sont liés. Le reste tiendrait de la croissance de la productivité au travail et à la baisse des décès prématurés. 

La population roumaine à tendance à vieillir et à baisser, ayant un âge moyen de 43 ans (soit 10 ans de plus qu’en 2000). Alors que le taux de natalité est en baisse, le nombre de décès a pris une certaine ampleur, positionnant la Roumanie comme l’un des pays à la plus grande moyenne de mortalité d’Europe Centrale et de l’Est. Environ 57% des décès sont provoqués par des maladies cardio-vasculaires. 

Environ 63% de ceux qui ont des problèmes liés à une santé précaire sont des personnes actives, ce qui représente un risque supplémentaire pour l’économie du pays. 

Un stratégie basée sur des méthodes déjà connues

La pression que représentent les maladies pour le système médical en Roumanie pourrait être réduite de 36% dans les 20 prochaines années par la simple utilisation de méthode déjà connues comme : l’administration de vaccins, l’adoption d’habitudes saines, un meilleur accès à l’assistance médicale et aux traitements. Dans le cas des maladies cardio-vasculaires, cette pression pourrait être réduite de 39%. Une stratégie nationale de santé détaillée et accessible, qui inclut une politique de réduction des maladies cardio-vasculaire, pourrait contribuer au solutionnement de ce problème. 

Bien évidemment, ces investissements ont un coût. L’étude de McKinsey démontre que le fait de se concentrer sur ces méthodes qui ont déjà fait leur preuve assurerait un retour sur investissement intéressant. Pour chaque euro investit dans le domaine de la santé, l’économie aura un bénéfice supplémentaire de 1,7 euros. 

Pour arriver à ce type de résultat, la Roumanie devra être accompagné par des entreprises innovantes, lui permettant de mettre en place des solutions pratiques et rentables. 

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Source : Ziarul Financiar

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