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IMCA : la taxe qui met en péril la compétitivité de la Roumanie

L’imposition minimale sur le chiffre d’affaires (IMCA) en Roumanie alarme les investisseurs et freine l’attractivité. Décryptage et conseils pour les entreprises françaises.

Une taxe qui décourage les investisseurs

En Roumanie, le maintien de l’imposition minimale sur le chiffre d’affaires (IMCA) suscite une vive inquiétude du milieu des affaires. Douze organisations patronales – parmi lesquelles la CCIFER (Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Roumanie) – dénoncent une mesure qui décourage les investissements, érode la compétitivité et alourdit la fiscalité des entreprises, qu’elles soient locales ou étrangères.

Pour les entreprises françaises envisageant une implantation en Roumanie, ce contexte fiscal crée une incertitude forte, notamment dans un environnement économique européen marqué par le ralentissement et la hausse des coûts de financement.

Des résultats en décalage avec les attentes

Initialement pensée comme une mesure temporaire, l’IMCA s’avère peu efficace :

Quelles implications pour les entreprises françaises ?

Pour les investisseurs français, la Roumanie reste un marché attractif grâce à ses coûts compétitifs, son accès à l’UE et son tissu industriel dynamique. Toutefois, l’IMCA introduit :

Conseils stratégiques pour limiter les risques

L’IMCA illustre les contradictions actuelles de la fiscalité roumaine : volonté de consolider les finances publiques, mais au détriment de l’attractivité et de la compétitivité. Pour les entreprises françaises, l’opportunité reste réelle, mais elle nécessite une préparation stratégique solide et un accompagnement spécialisé afin de sécuriser les investissements et de transformer les contraintes fiscales en leviers de croissance.

Contactez notre cabinet de conseil France–Roumanie pour évaluer vos projets et naviguer dans ce contexte fiscal en évolution.

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