Actualité macro-économique en Roumanie – Octobre 2020

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Retrouvez ci-dessous notre Newsletter sur l’actualité marco-économique en Roumanie au mois d’octobre 2020.

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Roumanie : L’industrie des jeux vidéo dépasse les 200M d’€

jeux vidéo

Avec des grands noms comme Ubisoft, Electronic Arts ou encore Gameloft, la Roumanie s’impose comme une place européenne importante dans les jeux vidéo. Preuve en est qu’en 2019, le chiffre d’affaire ce secteur a atteint 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, en croissance de 15% par rapport à l’année précédente.

Plus de 100 studios produisent du contenu vidéo-ludique en Roumanie, la plupart se situant dans la capital Bucarest, mais aussi dans les grandes villes de province comme Cluj-Napoca, Iasi, Timisoara ou encore Brasov.

Une étude réalisée par l’Association des développeurs de jeux vidéo de Roumanie » indique que plus de 6000 spécialistes travaillent dans cette industrie (de la création de jeux jusqu’aux services d’outsourcing de la qualité).

Parmi les grands noms, les équipes d’Ubisoft Roumanie ont travaillé sur les jeux « Triple A » (superproduction) Tom Clancy’s Ghost Recon: Breakpoint ou encore Watch Dogs: Legion. De leur côté les équipes de EA Romania ont contribué au jeu FIFA 20 et à l’intégration pour la première fois de la première ligue roumaine et de ses 14 équipes.

Des acteurs locaux émergents

Des acteurs purement locaux ont également réussi à tirer leur épingle du jeu, comme le studio Amber. Ces Roumains ont ouvert un nouveau bureau dans la ville de Botosani, tout en réalisant leur meilleur chiffre d’affaires depuis leur création.

La pandémie ayant contraint les personnes à passer plus de temps à leur domicile, il ne fait aucun doute que les ventes de jeux vidéo ont augmenté et continueront à augmenter en 2020. L’industrie du jeu vidéo en Roumanie devrait donc profiter de cet élan pour poursuivre sa croissance.

Source: AGERPRES

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Améliorez votre résultat financier par le crédit d’impôt en Roumanie

crédit d'impôt

Historique : depuis 2016, il existe une loi, ainsi que ses règles d’application, qui permettent aux entreprises roumaines exerçant des activités de développement de bénéficier d’une déduction supplémentaire des dépenses engagées dans le cadre de ces activités. Pourquoi cette déduction est-elle intéressante ? Parce qu’elle permet une amélioration notable du résultat net des entreprises. S’il vous semble que 8 % des dépenses engagées dans le cadre d’activités admissibles c’est peu, sachez qu’il y a des entreprises qui, ayant un grand volume de ces activités, payent 0 impôt sur les sociétés, en raison de l’application de cette déduction. L’avantage peut également être augmenté en déposant une déclaration rétroactive.

Quel est le profil des entreprises qui peuvent appliquer cette fiscalité incitative? En général, il s’agit de grandes ou moyennes entreprises qui ont des activités industrielles/production. Cela s’explique par l’inclusion de ces activités de développement dans les activités éligibles. De plus, une grande partie de l’activité de développement de produit répond aux critères d’éligibilité internationaux.

La fin des fausses idées sur le crédit d’impôt

Ils existent aussi des entreprises qui choisissent la « prudence » : bien que leurs employés bénéficient de l’exonération de l’impôt sur le revenu (ils effectuent des activités éligibles, selon les règles roumaines), ils ont peur d’appliquer la déduction supplémentaire des dépenses de recherche et développement. Il faut savoir que les deux incentives s’appliquent différemment : la première (exonération de l’impôt sur le revenu des chercheurs/informaticiens) est une facilité accordée aux personnes physiques, tandis que la seconde est accordée aux personnes morales. La prudence, dans ce cas pénalise, les entreprises de fonds qui aurait pu être ensuite redirigés vers les axes prioritaires des entreprises.

Une autre fausse idée au sujet de la déduction est que l’entreprise a besoin d’un département/ centre de recherche, dans lequel elle effectue des activités de développement de sa propre initiative. Eh bien, c’est tout à fait faux, puisque dans les règles de droit la seule condition appliquée aux entreprises est qu’elles soient redevables de l’impôt sur les sociétés. En ce qui concerne sa propre initiative/projets réalisés « sous contrat », les normes d’application précisent que les résultats de la recherche peuvent également être exploités par la vente. Il n’y a pas non plus de restriction sur la source de financement de l’activité réalisée, qui peut être interne (fonds propres) ou externe (commande client).

Environ 400 entreprises bénéficient déjà de cette facilité, dont certaines économisent 1 million d’euros sur trois ans.

Les grandes étapes opérationnelles à réaliser, afin de bénéficier de cette déduction, sont les suivantes :

Auteur : Larisa Ursu, Expert R&D Tax incentive, cabinet de conseil Innovation Team.

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Les dépenses de la Roumanie pour l’environnement

déchets roumanie

Les dépenses pour la protection de l’environnement en Roumanie ont été de près de 3,3 milliards d’euros en 2019, d’après l’Institut National de Statistiques. Même si la somme peut paraître dérisoire face aux dépenses de la France (68 milliards rien qu’en 2017), les efforts consentis par le pays d’Europe de l’Est représentent 1,5% du PIB national.

Les plus grandes dépenses ont été enregistrées dans le domaine de la gestion des déchets (42%), suivi par la protection de l’air et du climat (19,8%) et la gestion des eaux (19,7%).

La gestion des déchets des producteurs spécialisés a représenté la plus grande part de ces dépenses en ce qui concerne les déchets. Cette activité représente à elle seule 73,1%. Bien que la Roumanie investisse de plus en plus dans cette gestion, l’Europe pointe souvent du doigt des carences dans ce domaine (voir article : https://fr.euronews.com/2020/02/14/gestion-des-dechets-la-roumanie-cancre-de-l-europe).

Alors qu’en France, l’administration n’assume que 24% des dépenses liées à l’environnement (49% les entreprises et 26,6% les ménages), l’investissement de la Roumanie représente 54,6% des dépenses. Le reste étant assumé par les entreprises non-spécialisées (32,9%) et spécialisées (12,5%).

La Roumanie devra trouver des solutions pour se conformer aux exigences européennes et gérer au mieux ses dépenses environnementale. Dans ce domaine, les entreprises privées innovantes auront une carte à jouer. Des fonds européens n’attendent que d’être utilisés pour répondre à ce besoin.

Source : AGERPRES

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