L’Europe accorde 875,5 millions d’euros pour la construction de l’autoroute Sibiu-Pitesti

commission européenne

La première phase de l’autoroute reliant les villes de Sibiu et Pitesti, en Roumanie, va être financée à hauteur de 875,5 millions d’euros par l’Union Européenne. Cette annonce a été faite le jeudi 3 septembre par la Commission Européenne.

Cette autoroute représente un enjeu stratégique pour l’Europe. Elle permettrait d’offrir une meilleure connexion le long du couloir de transport Rhin-Danube. Cela va se traduire par une connexion ininterrompue entre le port de Constanta, ouvrant sur la mer Noire, et le poste de frontière de Nadlac vers la Hongrie.

« Ce projet va résoudre un grand blocage de trafic routier dans réseau de transport roumain. Il va améliorer la sécurité routière, va réduire les durées des trajets et réduire les coûts pour les passagers et les marchandises. Cela aura un effet très positif pour l’économie et la qualité de vie des habitants de la région », a déclaré la commissaire pour la cohésion et les réformes, Elisa Ferreira.

Un défi qui prendra du temps

Cette construction va toutefois prendre du temps. Le défi est titanesque. Cette autoroute sera la première à traverser les montagnes Carpates. Pas moins de 9 tunnels seront construit pour rendre cette connexion possible.

L’autoroute Sibiu – Pitesti aura une longueur de 122,11 kilomètres et va être divisée en cinq lots pour sa construction. Les travaux pour la réalisation du premier lot entre Sibiu et Boita (13,17 km) ont commencé au mois de mars 2020. Ce lot coûtera 125 millions d’euros et devrait être livré dans maximum 4 ans.

Les infrastructures routières ont pris beaucoup de retard en Roumanie par rapport au reste de l’Europe. Mais le gouvernement entend bien accélérer les constructions. Il en a même fait une priorité dans son plan de relance de l’économie jusqu’à 2030.

Source : AGERPRES

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France relance : 247 millions d’euros pour accompagner les PME-ETI à l’étranger

France relance

Le plan « France relance » annoncé début septembre par le Premier ministre Français, Jean Castex, prévoit une importante enveloppe pour accompagner les PME-TPI françaises à l’export.
Ce plan de 100 milliards est axé sur trois axes : la transition énergétique, la compétitivité des entreprises et la cohésion territoriale. Concernant la compétitivité des entreprises, 247 millions d’euros vont être alloués entre 2021 et 2022 pour que les entreprises françaises puissent développer leurs exportations.
Eastrategies, en tant que partenaire BPI France et Team France Export, peut vous accompagner dans l’obtention des aides suivantes pour la conquête des marchés de l’Europe de l’Est :

  • Renforcement de l’assurance-prospection : cet outil permettant de soutenir financièrement la prospection dans un nouveau marché va permettre de financer plus de projets pour accompagner la transition écologique, mais également de financer des plus petits projets. Retrouvez ici toutes les informations sur l’assurance-prospection.
  • Création d’un « chèque-export » qui permettra la prise en charge jusqu’à 50% des frais de participation à un salon international ou à l’achat d’une prestation de projection collective ou individuelle. 15 000 prestations pourront ainsi être partiellement financées.
  • Création d’un « chèque VIE » : Les PME-ETI souhaitant utilise le programme « volontariat international en entreprise » bénéficieront d’une prise en charge à la hauteur de 5 000 euros de la part de l’Etat. Ce chèque visera notamment à envoyer à l’étranger des jeunes issus de formations courtes ou qui proviennent de quartiers prioritaires de la politique de la ville. L’objectif est de financer 3 000 missions

Ce plan de relance présente de réelles opportunités pour la croissance internationale des entreprises françaises. Ne laissez pas passer votre chance. Contactez-nous pour nous présenter vos idées, et nous vous aiderons à les réaliser.

Sources :
diplomatie.gouv.fr
gouvernement.fr

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L’économie digitale roumaine pourrait représenter 20% du PIB d’ici à 2030

économie digitale roumaine

L’économie digitale roumaine pourrait représenter au moins 20% du PIB d’ici à 2030, pour atteindre 50 milliards d’euros. Pour cela le pays doit concentrer sur l’accélération digitale et une économie basée sur la technologie. C’est ce que montre une étude réalisée par des experts de Factory 4.0 et Frames.

Du point de vue de la digitalisation, la pandémie est vue comme une opportunité qui permettrait à la Roumanie de bruler les étapes vers l’amélioration et l’augmentation des activités digitales. Cela entraînerait par conséquence une croissance économique significative liée à l’économie.

« Le temps pendant lesquel la Roumanie était attractive par les coûts réduits de la main d’œuvre est passé. Et les perspectives démographiques indiquent une accentuation des problématiques sur le marché du recrutement. Sans un focus sur le développement réel des compétences digitales, l’automatisation et la digitalisation des process, l’économie roumaine risque de perdre des points importants au niveau de la compétitivité », a déclaré Marius Hărătău, dans un communiqué remis par le manager de Factory 4.0 à l’agence AGERPRES.

Une croisse déjà importante par rapport au reste de l’Europe

En 2016, l’économie digitale représentait 6,9% du PIB roumain, soit 12 milliards d’euros. C’est un peu plus que la moyenne de la CEE, située à 6,5%. L’étude rendue par Factory 4.0 et Frames indique que l’économie digitale roumaine a enregistré une croissance cinq fois plus rapide que celle des principales puissances économiques européennes.

Les perspectives sont donc immenses. Il faudra pour cela une implication des autorités qui ont commencé pendant la crise la digitalisation des institutions.

Que vous souhaitiez accompagner les entreprises roumaines dans leur digitalisation, ou que vous souhaitiez bénéficier de services de qualité depuis la Roumanie pour votre entreprise, laissez-nous vous accompagner : https://www.eastrategies.fr/contact/

Source : AGERPRES / Factory 4.0

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L’industrie roumaine des médias et divertissements est la plus résistance d’Europe Centrale

Industrie medias et divertissements

L’industrie roumaine des médias et des divertissements est la plus résistante d’Europe Centrale et de l’Est. D’après le rapport PwC Global Entertainment & Media Outlook 2020-2024, ce secteur devrait enregistrer une croissance de 0,26% en 2020. C’est beaucoup moins que les 8% de croissance connus en 2019, mais toujours mieux que dans les autres pays de la région. La Hongrie devrait connaître une baisse de 7%, la Pologne et la République Tchèque de 5%.

Ce rapport indique principalement que l’univers du divertissement et du média de masse est devenu plus distant, plus virtuel et plus personnalisé que jamais. « La demande des consommateurs pour une gamme variée et étendue d’options offertes par les médias lors de cette période », déclare Florin Deaconescu, partenaire et manager d’équipe de services dédiée au secteur des technologies, médias et télécom chez PwC Romania.

La majorité des personnes étant resté plus souvent à domicile cette année, les services de streaming vont connaître la plus forte croissance cette année. Elle est estimée à 32% en Roumanie par rapport à 2019, pour arriver à 29 millions d’euros.

Le deuxième secteur à connaître une forte croissance, de 19%, est celui des jeux vidéo et du eSport. Ce secteur représentera 136 millions d’euros en 2020 et 195 millions d’euros en 2024, d’après les estimations du rapport.

En Roumanie, 47% de l’industrie des médias et des divertissements correspond aux dépenses pour accéder à Internet. Une croissance de 9,7% est attendue, pour atteindre 1,23 milliards d’euros. Jusqu’à 2024, il sera ensuite attendu une croissance moyenne de 11% par an.

La publicité sur Internet profite de la digitalisation des entreprises

Toujours lié à Internet, un autre secteur est en pleine croissance, celui des publicités sur Internet. Ce marché représentera d’ici la fin 2020 107 millions d’euros, avec une croissance de 7,4%. PwC estime ensuite que la croissance se poursuivra avec une moyenne de 9% par an jusqu’en 2024 pour arriver à 153 millions d’euros.

Les ventes de livres ont également bénéficié des restrictions imposées par la pandémie. Ce marché enregistre une croissance de 5,1%, alors que la croissance n’était que de 3% en 2019.

Tous les secteurs d’activités roumains ne connaîtront pas cet engouement en 2020. Certains enregistreront de forts reculs :

  • Cinéma : -58%
  • Affichage publicitaire : -25%
  • Média B2B : -13,7%
  • Journaux et magazines papier : -13%
  • Radio, musique et podcast : -9%
  • Publicité télévisée : -7%
  • Télévision : -6%

En fonction des restrictions qui pourront apparaître dans le futur, ces différences pourront encore se creuser. Les médias et divertissements accessibles depuis le domicile ont su tirer leur épingle du jeu.

Contribuez vous aussi à la croissance digitale de la Roumanie et de l’Europe de l’Est en nous confiant vos projets par ici : https://www.eastrategies.fr/contact/

Source : Agerpres

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